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Gala Léon Frédéricq

Le 15 novembre, Fines Herbes était à la Médiacité de Liège pour les besoins du Gala de la Fondation Léon Fredericq, un événement clé dans leur campagne de récolte de fonds pour la recherche médicale.

Fines herbes a eu le privilège de servir plus de 450 convives pour un délicieux repas 3 services : du gravlax de saumon accompagné de son tartare de chou-fleur à l’illusion de la pomme, en passant par le veau en deux cuissons et son jus de corse au cidre d’Aubel, les
plats servis par Fines herbes ont été pensés spécialement pour l’occasion.

Bien que passé, cet événement réserve encore une surprise ! Restez à l’affût sur nos réseaux dans les jours à venir pour en savoir plus !

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Fines Herbes au R Hotel

Le R hotel experiences **** Supérieur est un établissement situé à Remouchamps, dans un écrin de verdure entre Spa et Liège.

Cet hôtel de 53 chambres se prête parfaitement à l’organisation de vos événements, qu’il s’agisse de réunions d’entreprises, de séminaires ou d’événements privés.

Imaginé pour répondre à l’envie de convivialité et à l’amour des bonnes choses, le R hotel vous recevra dans un espace de 285m² entièrement modulable et pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes.

Axé sur le bien-être, cet hôtel s’intègre parfaitement dans un cadre bucolique et chaleureux.

Sa situation est idéale pour combiner une activité en extérieur avec votre événement. En effet, la vallée de l’Amblève regorge de sentiers de balades et de possibilités d’activités sportives. De plus, vous pourrez profiter de l’espace Fitness & Welness pour vous détendre et vous ressourcer dans un espace lumineux dont vous apprécierez la sérénité.

Quoi de mieux qu’un bon repas concocté avec soin par le traiteur Fines Herbes pour prolonger cette agréable journée ? Les équipes de Fines Herbes et du R hotel allieront leurs savoirs faire pour vous offrir une expérience à la hauteur de vos attentes.

Et si vous souhaitez prolonger l’expérience dans cette ambiance conviviale et détendue, vous pourrez profiter des tarifs avantageux des nuitées au R hotel experiences !

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Un mille-feuilles « zéro déchets » (et autres douceurs)

Travailler un produit dans son intégralité, ne rien en jeter , voilà la vraie cuisine de récup !
Quelques exemples : pour un cochon entier, on va utiliser les os pour le fond de sauce, le sang et le collier pour le boudin, le lard pour confire, les épaules pour un ragoût, les abats pour une farce à gratin, …
Dans l’alimentation, respecter son produit passe part sa réutilisation !
Nous épluchons la plupart des légumes et des fruits, hors ceux-ci, quand ils sont issus de la culture bio, son consommables dans leur intégralité ! Manger les peaux des pommes, poires ou carottes limite déjà la génération de déchets.
Utiliser les épluchures pour des potages et ragouts, des pains rassis, des arètes de poisson, là réside le vrai défi du cuisinier de demain ! Seul l’artisan passionné et compétent pourra parvenir à cet objectif !

Nous vous proposons aujourd’hui de réaliser un délicieux mille-feuilles et quelques douceurs.

 

Fouace

– 250g de mie de pain
– 3 à 4 cuillères d’eau tiède
– 4 cuillères de lait
– 50g d’amandes en poudre
– Levure chimique
– 3 jaunes d’oeufs
– Sel
– Cannelle
– Anis en poudre.

Mélangez tous les ingrédients au batteur.
Etalez finement entre deux feuilles de papier sulfurisé.
Cuisez au four à 160 degrés afin que le biscuit soit doré.
Vous obtenez le biscuit de votre mille-feuilles.

 

Purée de choux-fleurs et côte de choux-fleurs

Coupez et séparez les côtes du coeur.
Ensuite, dans une chauffante d’eau bouillante salée, cuisez pendant 10 min les côtes puis refroidissez-les afin de conserver leur couleur verte.
Avec la moitié du coeur du choux-fleur, réalisez une crème de choux-fleur : réunissez dans une casserole les coeurs, ajoutez de la crème à hauteur, un demi-bâton de citronnelle ciselé, du sel et du poivre.
Laissez cuire 10 min la crème de choux-fleurs.
En fin de cuisson, ajoutez une pincée de poivre du Sichuan.
Ensuite, réunissez dans un blender les côtes de choux fleurs blanchies et la crème. Mixez le tout.
Avec le coeur de choux-fleurs restant, détachez des petit bouquets et passez-les au chalumeau afin de légèrement les brûler.
Dressez successivement un peu de purée, les bouquets de choux-fleurs crus et les tuiles de pain afin de réaliser un mille-feuilles.
Vous pouvez terminer cette entrée par quelques touches acidulées en faisant mariner les choux fleurs dans un mélange eau-sucre-vinaigre.

 

Pour le dessert, des orangettes !

Récupérez les oranges de votre jus pressé du matin.
Une fois le jus pressé, il vous reste les demi-oranges « vidées ».
Enlevez le ziste à l’aide d’une cuillère, puis taillez des bâtonnets de 1 cm de large dans les peaux.
Blanchissez les zestes d’orange (amenez les zeste, couverts d’eau froide, à ébullition et refroidissez). Répétez cette opération 4 fois.
Pochez ces bâtonnets dans un sirop moitié sucre / moitié eau pendant environ une heure (les oranges doivent pouvoir s’écraser dans la main).
Mettez les zestes à égouter sur une grille durant une nuit afin d’enlever l’excédant de sirop.
Trempez ensuite les zestes dans du chocolat fondu et faites refroidir.

 

Il vous reste du poisson cuit ? Faites une brandade pour l’apéro !

Il arrive qu’il vous reste un peu de poisson après un repas entre amis. Voici comment utiliser ces restes.
La brandade classique se fait à partir de cabillaud salé très longtemps et désalé. Ici, la recette proposée est adaptée pour les besoins « récup ».

Utilisez, de préférence, un poisson blanc.
Prenez le poisson cuit de la veille et pesez-le.
Coupez la moitié du poids du poisson en pommes de terre. Taillez-les finement.
Rincer-les bien et mouillez à hauteur de crème. Ajoutez un peu d’ail, du thym et du laurier .
Cuisez les pommes de terre à feu doux.
Une fois cuites, retirez les aromates sauf l’ail.
Ajouter le poisson et cuisez quelques minutes.
Assaisonnez et écrasez à la fourchette.
Mettez au froid et ajoutez des herbes ou ce que vous voulez.
Servez sur des toasts ou un autre support du même type.

Classiquement, la morue ou le cabillaud salé ne nécessitent pas de sel dans la recette. L’idée est de travailler un poisson déjà cuit.

 

Stefan Jacobs, pour Fines Herbes.

Cuisine Recette Zéro déchet
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Nos idées de demande en mariage

Le meilleur moyen de surprendre votre dulcinée est de créer une demande en accord avec sa personnalité. Évitez les demandes en public pour les personnes de nature réservée, ou encore les détails à foison pour les adeptes du minimalisme.
Voici quelques idées pour vous inspirer :

Les gastronomes

Les gourmandes vous le diront, leur amour pour la gastronomie se situe juste après celui qu’elles vous portent. Pourquoi ne pas miser sur une soirée dans un endroit insolite ou la venue à domicile d’un Chef étoilé ?
Vous avez certainement entendu parler des « Dinner in the sky »… En mai, Namur accueillera les « Dinner on the Wheel ». Quoi de plus romantique que de déguster le menu d’un Chef étoilé dans une grande roue avec une vue époustouflante sur la Meuse ?

Les globe-trotteuses

Que ce soit de la terrasse du Parc Güell, sur une plage de Kot Tao, face aux Blue Montains, ou en plein vol, les âmes voyageuses ne pourront qu’être touchées de voir leur plus fidèle compagnon d’aventures s’agenouiller devant un décor époustouflant, ou à 8 000 m d’altitude.
Le décor constituera votre atmosphère romantique, jouez la carte de la simplicité !

Les mordues d’adrénaline

Nous connaissons la demande en mariage en chute libre mais de nombreuses autres activités peuvent donner des frissons à votre moitié. Entre le parachute ascensionnel, le baptême de voltige ou encore la simulation de course automobile, à vous de savammant mesurer le niveau d’adrénaline qu’elle subira avant que vous ne fassiez chavirer son cœur une seconde fois.

Les Classico-classiques

Pour les traditionnalistes, il est tout à fait possible de l’épater en agissant dans les règlesde l’art. Réunissez secrètement sa famille dans un endroit qu’elle affectionne particulièrement, faites-y installer des montagnes de fleurs éclairées par de scintillantes guirlandes lumineuses et le tour est joué ! Rien de tel que de traiter votre future épouse comme une princesse.

Conseils Mariage
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Un mariage pas cher ? C’est possible !

Nous le savons tous, le plus beau jour de votre vie est aussi, très souvent, le plus cher… Mais cela ne doit pas vous empêcher de vivre le mariage de vos rêves. Voici quelques astuces.

La salle

Sachez que 15 à 30% du budget de votre mariage est consacré au lieu de réception. Il est important de réservez votre salle le plus tôt possible, vous éviterez ainsi l’augmentation annuelle.
Afin de réduire les coûts, pourquoi ne pas envisager de vous marier un dimanche ou un vendredi ? En effet, les salles sont moins chères durant ces deux journées…

La réception

Réfléchissez au type de réception que vous souhaitez. Les tendances évoluent, et les traiteurs proposent de plus en plus de formules propices à la création d’une atmosphère spécifique. Pourquoi ne pas troquer un classique repas assis à trois services pour un walking dinner ou un petit panel d’échoppe à thème? C’est une solution agréable tant d’un point de vue budgétaire que pour vos invités. Elle permet une variété culinaire et une ambiance plus conviviale tout en ne sacrifiant pas la qualité pour la quantité.

Les invités

Le calcul est certes simple, mais nous le savons, entre les amis et la famille, il est difficile de contenter tout le monde. Conviez votre famille et amis proches dès la réception et vos collègues ou famille lointaine pour la soirée seulement. Cette approche vous permet de créer une cérémonie sur mesure et moins onéreuse (espace de réception plus petit, budget traiteur moins élevé, etc…)

La décoration

Suivez la tendance du « Do It Yourself », en particulier pour les décorations de table. Que ce soit sur Pinterest ou encore sur les blogs, vous y trouverez de nombreuses astuces propices à la création d’élégantes à budget restreint. N’hésitez pas à vous y prendre suffisamment tôt. Plus vous multipliez les petits magasins tout au long de l’année plus vous aurez l’embarras choix.

Conseils Mariage
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10 conseils pour un mariage au top !

1. Définissez une thématique

Cette ligne directrice déterminera vers quels types de décorations vous tourner et ainsi conférer à votre mariage son aspect unique.

2. Pensez à vos invités

Un kit beauté dans les sanitaires, un éventail pour les chaudes après-midis d’été ou encore un petit présent… Les occasions ne manquent pas d’apporter une petite touche supplémentaire.

3. L’appareil jetable

Déposez-le sur les tables et laissez l’imagination de vos invités vous dévoiler le regard qu’ils ont porté sur votre réception.

4. La musique

À chaque instant sa mélodie. Il est important de prendre en compte les goûts musicaux de chacun mais aussi d’accorder la musique au moment célébré. C’est elle qui influence l’atmosphère de votre mariage, ne la négligez donc pas. Prendre le temps de discuter avec la personne qui s’occupera de cette tâche est essentiel.

5. L’animation

Plus qu’un moyen de divertir vos convives, elle permet de créer des liens et souvenirs entre vous et vos invités. La tendance 2019 est aux bars à thèmes (bars à champagnes, bars iodés, bar à Grand Cru etc).

6. Le traiteur

N’hésitez pas à casser les codes : un repas champêtre à l’ombre d’un chêne ou en plein vignoble, un barbecue Deluxe, des échoppes à thème, …

7. Un lâché de lanternes

Déjà vu ? Mais toujours aussi féérique. Moins onéreux qu’un feu d’artifice, les voeux de vos invités s’envoleront pour un long voyage.

8. Une baby-sitter

Un bon moyen d’être disponibles pour vos invités et d’occuper intelligemment les enfants. Tous les parents vous en seront reconnaissants.

9. Le photographe

Un savoir-faire qui n’est pas à la portée de tout le monde. Choisissez de préférence un professionnel pourvu de l’équipement adéquat (drone, caméra, etc…) afin d’immortaliser les plus beaux instants.

10. L’organisation

Le plus important est de s’y prendre à l’avance, cela évite le stress des oublis et vous permet d’obtenir de meilleurs prix.

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Les fleurs et la cuisine (partie 11) : La sauge

Etymologie
La sauge, connue depuis l’antiquité est nommée en latin salvus (sauver) en raison de ses vertus médicinales (stimulante, antisudorale, vermifuge, sédative, diurétique, antidiarrhéique, sédative antiseptique). Ainsi, l’école de Salerne, au moyen âge résumait dans son emblème le crédit apporté à la sauge : « cur moritur homo qui crescit salvia in horto » ! Autrement dit : « comment a pu mourir l’homme qui cultivait la sauge dans son jardin » !

Botanique
Les sauges regroupent deux espèces : les sauges indigènes et les exotiques ornementales.

Celle de nos contrées, Salvia, appartient à la famille des Lamiacées ou « labiées ».Le mot labiée, en latin labium, signifie lèvre. Il caractérise parfaitement ce groupe de fleurs en forme de « bouche ». Ainsi sur la photo nous pouvons voir le tube de la corolle qui se termine par deux ou trois lobes et une bouche entourée de ses deux lèvres pulpeuses.

Le genre salvia se distingue des autres labiées, par un calice à deux lèvres bien distinctes ; les cinq sépales sont soudés entre eux ; la corolle, cinq pétales soudés ressemble à un tube terminé par deux lèvres évocatrices ; le style bifide est plus long que la corolle et est situé, comme les étamines, sous la lèvre supérieure recouverte de cette même corolle.
Nos espèces rustiques supportent bien froid et sécheresse. On peut aisément la cultiver dans nos jardins un peu sauvages. Parmi les différentes espèces de sauge, en Belgique, ce sont la sauge des prés et la sclarée qui sont surtout utilisées pour leurs vertus condimentaires. La sauge des prés affectionne les terrains calcaires. Herbacée et vivace, elle est toujours présente sous forme de rosettes de feuilles. Elle présente une taille qui selon les conditions de croissance se situe entre 40cm et 1m. Ses fleurs de couleur violette bien que parfois roses ou
blanches fleurissent du mois d’avril au mois d’août. Le sommet des tiges de la sauge aromatise les plats et les fleurs les décorent superbement. La Sclarée, bisannuelle dans les climats froids, nous offre au printemps des hampes florales ramifiées atteignant 1m50 de haut.
Ses grandes bractées vert brun forment de jolis boutons d’où éclosent de belles fleurs à dominantes blanches, nuancées de rose et de pourpre.

Attention, le calice de la fleur est épineux. Elle aime nos plates-bandes mais peut les quitter pour coloniser les talus et les champs des alentours.

Nutrition
Lorsque l’on parle de « drogue » à propos de la sauge, nous devons savoir qu’il s’agit de la feuille séchée, entière ou fragmentée.

Que préparer ?
Avec les fleurs :

– un excellent thé aromatique
– mélangées avec un peu de poudre de mélisse, les fleurs sèches et réduites en poudre ont donné naissance à la fameuse « poudre pour vermouth » de Turin
Toutes les fleurs sont comestibles si on a pris soin d’en ôter les parties vertes.
Les fleurs de sauge conservent dans le beurre sont succulentes.
Avec la sclarée, on retrouve une saveur proche de l’ananas à nos confitures.
Enfin, outre les digestifs, la sauge accompagne à merveille volailles et gibiers.

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A la fin du voyage, les fleurs n’auront plus de secrets pour vous !

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Les fleurs et la cuisine (partie 10) : Le coquelicot

Etymologie
Coquelicot proviendrait de l’ancienne orthographe coquerico, qui devient très vite lui-même le cocorico que l’on connaît aujourd’hui.
Le Gaulois avait déjà uni cette plante à l’oiseau en la nommant calocatanos, nom qui semble être le cri du calocata c'est-à-dire du coq lui-même. Si les Gaulois ont adopté pour plante le chant de l’oiseau, c’est en mythologie déjà que l’on trouve confirmation de l’origine du mot.
Ainsi, dans la Grèce antique, un jeune homme (un jeune coq) fort épris d’une nymphe imagina d’imiter le chant du gallinacé afin d’attirer sur lui les faveurs de la nymphe. Il en fit tant pour épater la belle qu’il mourut d’épuisement. La nymphe éprouva un immense chagrin.
Voyant cela, Zeus attendri transforma le défunt en coquelicot. Depuis ce jour, la jeune déesse peut butiner à loisir l’être cher sans courir le risque d’approcher un mortel.

De l’origine des mots latins :
Papaver, qui donna pavot, vient du celtique « papa » qui signifie bouillie, parce qu’autrefois on additionnait la bouillie des enfants de suc de coquelicot pour les faire dormir.
Rhoeas : de Rhéa, la divinité de la terre
Dubium, douteux car très proche et très différent du coquelicot commun.

Botanique
Le coquelicot appartient à la famille des papavéracées. Chez les papavéracées, les plantes produisent un latex blanc ou coloré. C’est une plante herbacée annuelle, velue qui pousse spontanément au bord des champs.
Elle mesure de 25 à 80 cm de haut.
Les feuilles glabres, très découpées, sont groupées en rosettes importantes.
Les fleurs, à 2 sépales caducs, poilus et verts, sont longuement pédonculées et l’espèce qui nous intéresse possède 4 pétales.

Une fois cueillie, la fleur se fane très vite. Pour prolonger sa durée de vie il faut brûler le bout de la tige de celle-ci dès qu’elle est coupée. Le fruit est une capsule ovale renfermant de petites graines noires.
La distinction entre pavot et coquelicot se fait surtout par la forme des feuilles : celles-ci embrassent largement la tige à sa base chez le pavot alors que ce n’est jamais le cas chez le coquelicot. L’aspect gris-bleu des feuilles est aussi caractéristique du pavot ainsi que la taille et la forme des fruits (très gros et très ronds chez le pavot).
Dans le genre Papaver, trois espèces botaniques indigènes méritent le nom de coquelicot : Papaver rhoeas (coquelicot commun), Papaver agremone (coquelicot agremone), Papaver dubium (coquelicot douteux).

Histoire
Dans les tombeaux des Egyptiens, on a retrouvé des fleurs de coquelicot sous forme de guirlande.
Les Grecs consommaient les feuilles en salade.
La pratique a perduré en Italie jusqu’au XVIième siècle, dans la France et en Afrique du Nord jusqu’à nos jours.

Nutrition
Le coquelicot n’est pas toxique ; il ne produit aucune drogue (pas de morphine).

La récolte
Les pétales très éphémères ne vivent qu’une journée, il faut les récolter avant qu’ils ne fanent et si possible tôt le matin, par temps sec : la corolle est alors tout juste éclose. Les pétales se détachent facilement du reste de la plante en les rassemblant entre ses doigts et en les tirant vers le haut. Ils sont ensuite séchés à l’air sur un torchon à l’abri de la lumière. La couche de pétales doit être fine pour qu’ils ne collent pas les uns aux autres.
En tant que légume vert, le coquelicot nous apporte son lot de vitamines et de minéraux. La plante contient aussi des mucilages intéressants en cuisine puisqu’ils permettent de donner la consistance aux plats préparés.
En Languedoc, il entre dans la préparation des célèbres charcuteries.
En Afrique du Nord il est indissociable des plats traditionnels à base de légumes verts.
– Avec les feuilles : jeunes, elles se consomment telles quelles. Sur les plantes plus âgées, elles perdent leur fondant et prennent de l’amertume ; elles seront consommées cuites.
– Avec les fleurs : salade de fleurs, confiture de pétales, bonbons de coquelicot, liqueur de coquelicot….
De plus l’extrait fluide des pétales, riche en glucosides anthocyaniques, est utilisé comme colorant.

– Avec les graines : les recettes de pâtisseries dans lesquelles interviennent les graines de coquelicot sont connues à travers le monde entier. On trouve dans les boulangeries des pains recouverts de graines, leur préparation est simple puisqu’il suffit de saupoudrer le pain avant
l’enfournement. Les pâtisseries sont plus variées, les graines y apportent consistance et décoration.

 

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Les fleurs et la cuisine (partie 9) : L’hémérocalle

Etymologie
L’hémérocalle vient d’Extrême-Orient. Son nom veut dire « fleur qui ne dure qu’une journée ».

Botanique
L’hémérocalle appartient à la famille des Liliacées.
L’hémérocalle ou « lis rouge » est originaire du sud de l’Europe et d’Asie. Il est fréquemment utilisé pour l’ornementation des jardins.
C’est une plante vivant en colonies, à feuilles étroites et allongées, en touffes denses, d’où sortent les hampes florales portant de grandes fleurs rouge brunâtre semblable à celles des lis.
Il faut planter l’hémérocalle dans une plate-bande ou un gazon fertile. Certaines espèces prennent deux ans avant de fleurir. L’idéal est de fertiliser les plantes avec du fumier au printemps.

Nutrition
Les hémérocalles entrent dans plusieurs recettes d’origine chinoise. Ils en consomment depuis toujours. On peut manger les pétales et les boutons floraux. Ils ont un goût frais et une structure croquante.

Quand les récolter ?
Les hémérocalles s’ouvrent dans l’eau chaude. Vous pouvez les cueillir en boutons, les
réfrigérer et, le lendemain, les plonger dans l’eau chaude. Elles s’ouvriront élégamment. On peut aussi congeler les boutons floraux et les fleurs. Parfois, certaines personnes les conservent au sel.

Les fleurs d’hémérocalle se mangent crues ou cuites. Leur saveur aromatique et sucrée est agréable. Cuites, on les frit en beignets, on les cuit comme légumes, soit on en garnit les soupes soit on s’en sert pour les épaissir, on les prépare en omelette. Crues, elles garnissent les salades, elles servent à préparer un vinaigre fleuri.
Les jeunes pousses foliaires et les tubercules sont également comestibles.

Recette du poulet braisé avec gingembre et boutons d’hémérocalle

Ingrédients pour 4 personnes :

– 1 poulet désossé de 1kg
– 15 boutons floraux d’hémérocalle
– 2 c. à. s. d’huile d’ olive
– 1 morceau de 4cm de gingembre frais
– 1 gousse d’ail écrasée
– 100 ml de xérès ou de vin blanc sec
– 1c . à .s . de miel
– 50 ml de soya

Préparation :
Coupez le poulet en petits morceaux. Retirez le bout des tiges des boutons floraux puis, coupez en 12 en deux ou trois morceaux. Pelez le gingembre et râpez le. Chauffez l’huile et faire revenir l’ail et l gingembre jusqu’à ce qu’il soit doré. Ajoutez le poulet et cuisez à feu modéré. Lorsque les morceaux sont dorés, ajoutez les boutons floraux, le xérès ou le vin, le miel et la sauce de soya. Couvrez la sauteuse et laissez mijoter à feu doux 25 min. Si la sauce épaissit trop, incorporez un peu d’eau chaude à la fin. Décorez avec le reste des fleurs et servir avec du riz.

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Les fleurs et la cuisine (partie 8) : La menthe

Etymologie 

Son nom provient de la mythologie grecque. Minthe a été une nymphe adorée par le dieu Pluton, dieu des morts. Sa femme jalouse l’a transformée en plant de menthe. Comme Pluton ne pouvait ramener Minthe à la vie, il lui a offert le parfum qu’on lui connaît aujourd’hui.

Botanique 

La plupart des menthes sont originaires d’Europe et d’Asie. On trouve cependant quelques espèces en Amérique, en Afrique du Sud et en Australie.
De la famille des Labiées, toutes les menthes sont vivaces et portent des fleurs mauves, roses, violettes, blanches poussant en boules ou en long épi.
Il existe environ 25 espèces naturelles de menthe mais avec l’hybridation, il faut en compter quelques milliers.
Elles ont en commun des tiges quadrangulaires, des feuilles opposées, plus ou moins dentées mais très différentes par leur forme, leur taille et leur couleur selon les variétés.
Toutes ces plantes ont pour base une odeur de « menthe », due à une forte concentration en huile essentielle, mais les nuances varient selon l’espèce et sa terre de culture. C’est pourquoi différents noms les baptisent et miracle nous suggère leur second parfum.
Ainsi on parle de M.spicata (menthe en épi ou menthe verte), M.suaveolens (menthe pomme), M. haplocalyx(menthe chinoise), M.piperota citrata (menthe à la lime), M.piperata vulgari s(menthe poivrée), M.x piperata (menthe chocolat), M.requienii (menthe corse), M.x gentilis « Variegata » (menthe gingembre), M.arvensis piperascens (menthe japonaise), M.gracialis (menthe vietnamienne), M.aquatica (menthe aquatique), M.longifolia (menthe argentée), M.canadensis  (menthe du Canada), M.arvensis piperascens (menthe des champs).
Elles préfèrent un endroit ensoleillé ou semi -ombragé et un bon sol riche, humide, bien drainé. Mais elle peut survivre deux à trois ans dans un sol calcaire très humide ! Leur hauteur approximative est de 45 à 70 cm.

Histoire 

Les Hébreux et les Egyptiens en consomment depuis très longtemps.
Les Grecs en tressent des couronnes aux mariés.
Les Romains en parfumaient leurs bains. Ils l’appréciaient pour ses vertus rafraîchissantes et stimulantes.
Plus tard, Charlemagne ordonna sa culture par décret.
Au Moyen- Age, la plante était dans tous les monastères.

Nutrition 

Cueillir la plante au début de la floraison. Quand les feuilles sont fraîches, la conservation s’effectue dans un sac en plastique mis au réfrigérateur.
Les feuilles fraîches sont préférables pour la majorité des recettes car leur goût est moins âcre.
En France, quelques feuilles fraîches sans tache s’utilisent pour la fameuse sauce française à la menthe qui accompagne les gigots,les pommes de terre, les crèmes ou pour la préparation des alcools et bien sûr pour le thé et aussi dans certains tabacs.
En Angleterre, la menthe transformée en gelée accommode l’agneau et le mouton. Le thé est aussi bien représenté.
Au Moyen Orient et en Afrique, elle parfume le thé, les salades, les grillades, les yogourts et les légumineuses, les pâtes, le fromage frais.
Dans les Caraïbes, la menthe s’unit avec le rhum et, dans la pâtisserie, elle se marie avec le chocolat.
En Inde, pour ajuster les saveurs, on l’ajoute aux plats très épicés et au chutney.
La menthe poivrée, le peppermint des Anglo-Saxons a une saveur piquante et fraîche. La menthe verte plus fine que la précédente est cultivée pour les infusions, les chewing-gums et la cuisine anglaise.
Enfin, pour notre plus grand plaisir, quelques feuilles peuvent parfumer notre bain ou quelques fleurs éloigner les insectes de notre demeure et enfin la menthe poivrée mélangée à un bon bol de lait chaud nous procurera un sommeil aussi réparateur qu’ un banal somnifère nous aurait apporté, le goût en moins !

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